Les cannelés de Bordeaux, et comment les faire ?

Un peu d’histoire !!
Il y a plusieurs origines possibles, mais celle que l’on peut vérifier, est celle de l’évêché de bordeaux : les sœurs du couvent de Ste Eulalie avaient pour habitude de confectionner un gâteau à base de différents produits qu’elles pouvaient trouver sur le port de Bordeaux (18°siècle).
Ce gâteau s’appelait le cannelât – cannelât qui veut dire bâtonnet – car le moule était en forme de bâtonnet conique.
Ce gâteau était confectionné par les sœurs pour les indigents qui traînaient sur le port.
La décadence de la religion pendant cette période a entraîné dans sa perte, non seulement le couvent des religieuses de Ste Eulalie, mais aussi la recette de ce petit gâteau.
Quelque temps après, en hommage à la venue de Louis XVI à Bordeaux (qui n’est d’ailleurs jamais venu !), un maître boulanger se voit attribuer le dur ouvrage de réaliser une pâtisserie en l’honneur du Roi.
C’est à partir de la recette des sœurs de St Eulalie et en prenant le style mobilier le plus cher à Louis XVI (cannelures) qu’il a créé un gâteau original le « Canelé » (reconnaissable par ses….. Cannelures).
Pour 12 cannelés
Préparation : 100 minutes
Cuisson : 1 heure T° 6 – 190°
FACILE
PEU CHER
½ litre de lait
1 pincée de sel
2 œufs entiers et 2 jaunes
½ gousse de vanille
1 cuillère à soupe de rhum
100 gr de farine
250 gr de sucre en poudre
50 gr de beurre
Plus 50 gr pour beurrer les moules à cannelés
- Faire bouillir le lait avec la vanille et le beurre
- Mélanger la farine, le sucre, puis incorporer les œufs d’un seul coup. Verser ensuite le lait bouillant.
- Mélanger doucement pour obtenir une pâte fluide comme une pâte à crêpes,
- Place au réfrigérateur 1 heure
- Préchauffer le tour TH. 10 – 270° avec le tôle sur laquelle cuiront les cannelés.
- Verser la pâte bien refroidie dans les moules bien beurrés, en ne les remplissant qu’à moitié. Rapidement disposer les cannelés sur la tôle du four en prenant soin de ne pas refroidir la chaleur du four.
- Faire cuire à four chaud Th. 10 pendant 5mn puis baisser le Th. à 6 et continuer la cuisson pendant 1 heure. Le cannelé doit avoir une croûte brune et un intérieur moelleux.
- Démouler encore chaud.
Le lac de l’oubli

Cela faisait des heures qu’elle suivait
Les pas de ceux qui la précédaient
Le sac à dos butait contre ses reins
Au rythme d’une marche sans fin
Autour d’elle un grand désert blanc
Une fine poussière soulevée par le vent
Venait en boucher l’horizon, à foison
D’un chemin emprunté, par dérision
Au fil du temps, elle avait appris la lassitude
De ne retrouver, ni les mots ni les phrases
C’était à la fin devenue une habitude
De se laisser emporter par pégase
Dans les nuages, là haut plus de raccourci
Les souvenirs et les pensées à jamais envolés
Egarés pour toujours dans cette blancheur immaculée
Où ils finirent par s’échouer sur le lac de l’oubli.
04-09-2007 Texte recorrigé ce 07.09.07 Thème d’un atelier d’écriture L’image provient de ce site : http://lungta.free.fr/blog/index.php?Illusion
Histoire des trois passoires

L’histoire des trois passoires.
Socrate avait, dans la Grèce antique, une haute opinion de la sagesse. Quelqu’un vient un jour trouver le grand philosophe et lui dit :
“Sais-tu ce que je viens d’apprendre sur ton ami?
- Un instant, répondit Socrate. Avant que tu me racontes, j’aimerais te faire passer un test, celui des 3 passoires :
- Les 3 passoires ?
Mais oui, reprit Socrate. Avant de me raconter toutes sortes de choses de choses sur les autres, il est bon de prendre le temps de filtrer ce que l’on aimerait dire.
C’est ce que j’appelle le test des 3 passoires.
La première passoire est celle de la vérité. As-tu vérifié si ce que tu veux me dire est vrai?
- Non. J’en ai simplement entendu parler…
- Très bien. Tu ne sais donc pas si c’est la vérité.
Essayons de filtrer autrement en utilisant une deuxième passoire, celle de la bonté. Ce que tu veux m’apprendre sur mon ami, est-ce quelque chose de bon ?
- Ah non ! Au contraire.
- Donc, continua Socrate, tu veux me raconter de mauvaises choses sur lui et tu n’es même pas certain si elles sont vraies. Tu peux peut-être encore passer le test, car il reste une passoire, celle de l’utilité. Est-il utile que tu m’apprennes ce que mon ami aurait fait ?
- Non. Pas vraiment.
Alors, conclut Socrate, si ce que tu as à me raconter n’est ni vrai, ni bien, ni utile, pourquoi vouloir me le dire ?”
(Texte trouvé sur la toile)
L’image provient du site : http://www.silvercollection.it/passoireathe.html
Pour toi

Pour toi,
En pensées, j’ai souvent caressé ton visage,
J’ai humé tes odeurs, mis mon nez sur ta peau
Tes mots m’ont emmené en voyage
Toujours plus loin, délicieusement au repos.
L’entrain parfois se révélait, et s’amplifiait
Laissant les lettres danser une folle sarabande
Devant nos désirs de plus en plus grands
Pour nous vautrer dans ce qui nous unissait.
En pensées, j’ai souvent caressé ton visage,
Fermer les yeux, et passer mes lèvres
Sur les tiennes, en guise de message
Une caresse de deux plis de rêves
En pensées, j’ai souvent caressé ton visage
Ai placé mon nez dans ton cou
Pour te respirer, te humer, de façon pas très sage
La peur au ventre que tu ne sois pas dans le coup.
En pensées, j’ai souvent caressé ton visage
J’ai regardé, tes yeux, et de mes mains,
Je suis passée sur chaque plis, paysage
Suivant les courbes entre tes yeux et mon sein.
En pensées, j’ai voulu te dire tant de fois,
Ce que mon coeur pense et ne peut te dire
Mais je sais que tu peux lire
Pas de mots pour te redire ma foi en toi.
9 octobre 2009
Source de l’image : http://www.livegalerie.com/Sculpture,amour,2,art.html
Baisers volés

Baisers volés
Je ne vole point ces baisers
Qui me viennent du coeur
Et s’envolent sur les nuages.
Je ne vole point ces baisers
Je les emporte dans mes bagages
Ainsi que quelques senteurs
Je ne vole point ces baisers
Je les laisse s’envoler
De fleurs en fleurs
Pour venir se déposer
Sur un coin de votre joue
Ne faites pas la moue
Je ne vole point ces baisers
Ils vous sont donnés
Avec infiniment de bonheur.
6 octobre 2009
Sculpture de Camille Claudel.
Images de femmes
Images de femmes
Femmes, femmes, que vous êtes belles.
Votre chevelure souvent rousse, se mêle
Aux sentiments, d’attente, de curiosité,
D’une boite de Pandore, qui les aurait attirées
La beauté de vos gestes, celui de votre corps
Ensorcelle mon âme, et guide mes pas
Vers le monde magique qui reste encore
Sur les chemins que je suis pas à pas
Dans la forêt de Brocéliande, là bas.
Chaque fleur, chaque mouvement sont une danse
Me transportent vers le rêve, quelle chance.
Le regard émerveillé, d’une petite fille
Regarde cette nature, si belle,
Jusqu’au miroir où la belle
Se mire, comme l’oiseau dans l’eau.
Lamartine, s’est égaré sur le lac
Ainsi que Ronsard et les roses
L’amour courtois aussi se pose
Délicatement sortant de son sac
Quelques vers pour nous enchanter
Nous faire rêver, à cet amour
Que j’attends toujours.
Poème inspiré par Herculine sur Q/R chez Yahoo. La question était :
Que vous inspirent ces images préraphaléites ?
C’est dans l’air

C’est dans l’air
De voir mon 360°
Se retrouver à terre
C’est dans l’air,
Que cela ne manque pas d’air
Et l’aigle pourtant
Vole d’aire en aire
A tire d’ailes.
Air, comme dans “roucouler”
Air, comme dans “vadrouiller”
Vais-je manquer d’air,
Ne plus pouvoir respirer ?
Ce n’est pas l’air de la chanson,
Et mon inspiration
Ira rechercher un petit air de musique
Qui viendra me faire la nique.
Un poème inspiré sur Q/R de yahoo dans la rubrique poésie, en réponse à une question de Iloa.
Source de l’image : Le net
Le Grenier

Le Grenier
Je voulais faire du rangement, la maison était dans un tel état. Le printemps bien avancé, et avant mes vacances, je souhaitais me rendre au grenier pour y faire l’inventaire de ce que je souhaitais garder ou jeter.
Après avoir parcouru dans cette grande demeure, de longs couloirs endimanchés de boiseries en pitchpin, je regardais au travers des fenêtres, le jardin aux alentours, remplis de roses rouges, déjà en fleurs. Je pensai qu’il me faudrait en redescendant, en faire un beau bouquet à mettre dans la grande entrée.
Tout au fond du corridor, se trouvait un escalier en colimaçon en fer forgé, joliment dessiné par un jeune artiste de talent, qui en avait réalisé de jolies volutes, d’inspiration art nouveau.
J’adorais cet escalier si finement travaillé.
Tout en haut, j’introduisis une lourde clef, en fit faire deux tours, pour ouvrir cet endroit où je ne venais quasiment pas.
Il y régnait dans cette sorte de caverne d’Ali Baba une odeur de poussière ancienne, mélangée à de bien vieux souvenirs !
Dans un coin un vieux cheval en bois, quelques caisses, où se trouvaient entassés de vieux magazines récupérés lors du décès de ma grand mère ! Un mannequin trônait dans un autre endroit sous ce toit, en tissu, utilisé par elle pour les robes qu’elle confectionnait pour les dames des alentours, et ceci uniquement pour son plaisir. Des bibelots par ci par là, d’anciennes bouteilles gardées je ne sais pour quelle raison, et aussi un tandem entièrement rouillé.
Il m’aurait fallu beaucoup de temps encore pour en faire le tour, lorsque mon regard fut attiré par une malle nichée presque cachée sous la pente. Elle était striée, usée par le temps, et toute en cuir. De jolies poignées avaient fait leur temps. Ma curiosité allant grandissant, j’en ouvris le couvercle.
De la lingerie féminine, un compas, une boussole, et d’autres cahiers que je mis sur le côté.
Tout en dessous un grand drap que je dépliai. Il y était brodé en style renaissance deux belles initiales L et M., une vieille poupée de porcelaine, qui portait aux lèvres un sourire si doux.
J’ouvris ensuite les pages de ce cahier. Je parcourais et découvrais les phrases, les mots et mon cœur stupéfait, lu les mots suivants :
Cher Ami,
Hier au soir, dans l’attente,
De vous voir,
J’ai en pensée
Vu votre corps dénudé
Votre sexe érigé
A ma bouche affamée
Votre main s’est avancée.
En approchant ma douce toison
Vos doigts se sont perdus
Dans les plis de mon orchidée.
Votre bouche a répandu
Dans la mienne sans façon
Toute l’ardeur de votre passion.
Tout cela mon ami,
A eu en moi bien des échos
Mon cœur s’est emballé
Oui je vous l’avoue
La rougeur de mes joues
En ses souvenirs évoqués
En ce moment encore, j’en frémis.
Mon corps vous appelle
Et lorsque vous viendrez
Dans vos bras abandonnée
Sous vos caresses
Je deviendrai déesse.
Devant la noblesse de votre art,
Qu’est la volupté,
Je vous emporterai
Uniquement par un regard
Celui qui dit : Oui
Mon Cher Louis !
11 juin 2006
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“La photo provient de ce site :
http://lavoixdelacarpe.blogspot.com/2005_05_01_archive.html “
G. comme …..

G. comme …..
Si les lettres et les formes pouvaient ainsi
Dans la vie se rencontrer et vous séduire
Nous formerions alors un grand rond
Où nos corps enlacés, imbriqués et vagabonds
Nous emporteraient en rêve du cercle polaire
Au Triangle des Bermudes
Où nous pourrions y disparaître
Peut être ?
Entre ces lettres et rien que pour vous plaire
Nous nous élèverions sous toutes les latitudes
Où nous pourrions nous observer sous tous les angles
De bas en haut, avec effronterie,
N’y voyez là aucun parallèle
Avec un triangle isocèle amoureux
Vous qui me servez de modèle
Pour des échanges aussi langoureux.
J’ai froid venez donc me réchauffer
Au centre, là où le point G règne
Sources de l’image : le net
Le lac de l’oubli
Le lac de l’oubli.

Cela faisait des heures qu’elle suivait
Les pas de ceux qui la précédaient
Le sac à dos butait contre ses reins
Au rythme d’une marche sans fin
Autour d’elle un grand désert blanc
Une fine poussière soulevée par le vent
Venait en boucher l’horizon, à foison
D’un chemin emprunté, par dérision
Au fil du temps, elle avait appris la lassitude
De ne retrouver, ni les mots ni les phrases
C’était à la fin devenue une habitude
De se laisser emporter par pégase
Dans les nuages, là haut plus de raccourci
Les souvenirs et les pensées à jamais envolés
Egarés pour toujours dans cette blancheur immaculée
Où ils finirent par s’échouer sur le lac de l’oubli.
04-09-2007 Texte recorrigé ce 07.09.07 Thème d’un atelier d’écriture L’image provient de ce site : http://lungta.free.fr/blog/index.php?Illusion
