Notre hôtel Sangker Villa au Cambodge a un an !


filamots:

Une merveilleuse aventure de Français-Suisse partis de chez eux et être parvenu à s’installer au Cambodge après un long périple que je vous conseille de lire.

Originally posted on Cambodgetour:

Sangker Villa Book - 8 Voilà déjà un an que nous avons ouvert Sangker Villa,  notre Guest House, à Battambang au Cambodge.

Ce fut une année riche en expériences et surtout en belles rencontres. Chaque voyageur nous a apporté dans ses valises un peu de lui  et de son vécu que nous avons partagés dans la bonne humeur. C´est je crois, les meilleures moments que nous gardons de cette première année. D´autant que nos hôtes sont venus de tous les continents.

Oh bien sûr, tout n´a pas été facile, Lancer un commerce n´est pas de tout repos. Il faut savoir rester zen et garder une bonne dose d´optimisme. Mais après un an, le bilan est positif et pour tout ceux qui hésitent à faire le pas, notre conclusion est : lancez-vous ! l´aventure en vaut vraiment la peine.

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Bordeaux – Bords de Garonne – Bourse – Début Avril 2014


Bordeaux – Bords de Garonne – Bourse – Début Avril 2014

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Clic sur la photo pour l’agrandir.

Dimanche dernier, fête au soleil, fête à l’amitié.
Face à la Garonne, nous n’aurions pas pu savoir
Que derrière nous la ville vivait, dans son entièreté
Les sons nous parvenaient étouffés vers ce miroir

Où les enfants s’amusent y pataugent, courent
Se rafraichissent, oublient pour un instant
Les soucis, vivent et profitent
Ce que nous offre le temps présent.

© G. Oppenhuis

La photo du mois d’avril 2014 – #27


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Tous les 15 de chaque mois, à 12 heures, (heure de Paris), un groupe de blogueurs publie une photo sur un thème commun imposé.

Ce mois ci c’est Champagne qui a trouvé le sujet :

 

"Une de vos expressions favorites en photo"

 

Ma citation : "En amour, tel mot, dit tout bas, est un mystérieux baiser de l’âme à l’âme.
(Victor Hugo)"
Zut j’ai rien compris : "Après moi les mouches" :grin:
(Expression belge qui est synonyme de l’expression "après moi le déluge". Elle tire son origine en 1757 d’une réplique de Madame de Pompadour qui s’adresse à son amant Louis XV suite à la défaite des français face à l’armée prussienne.) Merci Tuxana :)

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Belgique – Dworp – Dans la campagne chez mon fils et sa compagne, les parents de mon petit-fils.

Lors de mon séjour à Bruxelles fin du mois dernier, j’ai pu enfin découvrir les environs de l’endroit où mon fils avait acheté la maison en cours de rénovation. Ce dimanche matin ensoleillé comme aujourd’hui, promenade dans les alentours. A ce moment là, je ne pensais que la photo pourrait servir à ma citation ou expression :) J’ai eu leur accord pour mettre leur image sur mon blog.

Le mois dernier je n’ai pas visité 40 blogs, et j’espère pouvoir faire mieux ce mois ci. :) Je me demande toutes les expressions que je vais pouvoir découvrir dans ce challenge et photographie et de mots ? :)

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Chloé, Aude, Xoliv’, Pixeline, Morgane Byloos Photography, Fanfan Raccoon, Mimireliton, Testinaute, Cekoline, Sailortoshyo, Alban, Claire, Marmotte, La Fille de l’Air, Arwen, KK-huète En Bretannie, Un jour, une vie, Joane,

Tuxana, Louisianne, Isaquarel, Laurent Nicolas, Nana, Gizeh, Mère débordée, Lavandine83, Annick, Céline in Paris, Cécile Atch’oum, Angélique, Thalie, J’adore j’adhère, The Singapore Miminews, Frédéric, Guillaume, Lavandine, Nie, Cécile – Une quadra,

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Imagecitation #2 – Chez Gisèle – Alsace – Mont-Saint-Odile-Chapelle des Larmes


Imagecitation 2 chez Gisèle – Alsace – Mont-Saint-Odile : La chapelle des larmes et ses merveilleuses mosaïques.

Ceci sur base du jeu chez Gisèle dont voici le lien :
http://giselefayet.wordpress.com/2014/03/23/imagecitation-1-les-rsultats-et-imagecitation-2/

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Alsace – Mont-Saint-Odile – Chapelle des Anges

“Tout est musique . Un tableau, un paysage, un livre, un voyage ne valent que si l’on entend leur musique” Jacques de Bourbon Busset

En faisant clic sur l’image, la musique de ces merveilleuses céramiques est de toute beauté. Du moins est-ce là mon choix pour cette citation.

Si vous souhaitez visiter le Mont-Saint-Odile de manière virtuelle, voici un lien qui peut éventuellement intéresser. Bonne recherche pour les chapelles ;-)
http://www.juste-pour-voir.net/20100413MSO/

Un chemin différent


Un chemin différent

En l’an 1994, c’était l’été, le soleil brillait haut dans le ciel.  Je marchais, le cœur léger le long des rues et avenues de Bruxelles.  Les jardinets devant les maisons étalaient pour mes yeux, leur beauté, leurs sculptures florales éclatantes de toutes les nuances de l’arc-en-ciel.  Posées comme sur une palette de peintre, je revoyais, en pensée, les abords de l’étang à Giverny, ses odeurs, ses allées, cette intimité laissée par l’artiste et qui, alors, m’avait fait don, au-travers de ses yeux presque aveugles, de son art, de son intuition picturale.

En ce jour du mois d’août, j’avais pris le chemin de la narration et ma peur de la mort allait, au détour d’un croisement, devoir me faire choisir une route bien imprévisible et remplie de surprises.  C’était la saison de toutes les espérances, celles de retrouvailles merveilleuses avec l’amour.  Mais aussi d’un amour fort surprenant et en dehors de tous sentiers battus.

Dans une rue du nom d’une fleur de printemps, je découvris la merveilleuse maison de Luce, faite de coins et de recoins.  Elle m’entraîna dans un petit salon arrangé avec énormément de goût et d’originalité où notre conversation ne fut pas celle que je m’étais imaginée, car je souhaitais lui parler de la naissance de Sarah, un si merveilleux début de vie de petite fille, mais sans le savoir j’entamais une autre naissance, tout aussi incroyable. Mes pas m’avaient conduite vers celle qui allait m’indiquer une autre route par le biais d’une adresse et de deux prénoms.  Ceux-ci restèrent dans l’oubli pendant quelques semaines. Pour ressortir tout aussi soudainement et m’entraîner vers Jean et Thérèse-Marie.  Là, au « Centre d’écoute » à Uccle, lieu extraordinaire de rencontre et où tous les chemins sont beaux, mais le seul qui vaille la peine d’être retenu est celui de la rencontre avec l’autre, d’écouter ce qu’il raconte, d’aller avec lui dans les profondeurs de son âme, de l’accompagner dans le voyage des souvenirs.  C’est un peu comme déployer une carte et de regarder sur ce papier toutes les routes de couleurs qui vous amènent vers l’inconnu.

A 6 ans, je m’étais promenée dans le monde merveilleux de Jésus, où déjà j’avais appris quelques notions de son message d’amour.  Mais les mots s’étaient égarés et depuis cette époque déjà lointaine, beaucoup d’autres routes avaient défilé et j’avais pris de nombreux chemins de traverse, en oubliant le premier itinéraire.  Je m’étais muée en détective, à la recherche de cette petite voix  que j’avais intériorisée et que j’avais gardé en mémoire.

La rue de la Bascule porte bien son nom. Il fallait que l’une des extrémités s’abaisse pour que l’autre s’élève. En effet, à cet endroit, deux personnes se trouvaient là à m’attendre, pour que je puisse entamer ce voyage intérieur, cette redécouverte de la foi, avec devant moi sur la route, comme guide, la personne de Jésus et son merveilleux message d’amour, mais oh ! combien difficile à suivre.

Jean, Thérèse-Marie, Philippe et Juan furent au début de cet itinéraire, d’emblée les petites lampes qui au cours de ces mois de cheminement, portèrent la flamme  pour éclairer les abords de cette route.

Dans le tram 90, cahin-caha, bousculée par la foule pressée, je regardais les immeubles défiler sans les voir.  Je laissais libre cours à mes pensées sautiller dans ma tête, (là, il y avait de la place…) à toutes ces paroles que je réentendais, que je redécouvrais, le sourire au cœur, car tous ces mots prenaient une telle autre dimension de compréhension, de jeunesse, de clarté, et de gaieté.

Tram 90 Bruxelles

Les semaines s’écoulaient au gré des saisons et grâce à ces « lumières » je réapprenais le message de Jésus, j’en retirais une joie simple, je m’appliquais à le suivre, comme ses apôtres, sur les chemins difficiles de la foi, de la compréhension de ses paraboles.  Au-travers des lectures des Evangiles, je redécouvrais les mots que j’avais oubliés par négligence.  J’avais effacé de ma mémoire comment entretenir le feu, y ajouter des brindilles, y jeter des arômes. Je réinventai la prière et je me remis au chant sacré.

Bien plus tard, je pris une autre avenue qui menait vers l’Eglise Saint Augustin, en rénovation.  Je souhaitais rencontrer d’autres voyageurs.  Car vivre sa foi seule, sans une communauté pour nous soutenir est difficile à vivre, mais peut se faire, grâce à la ténacité.  Il suffit de mettre de bonnes chaussures, et de  « … secouez la poussière de vos pieds. », de marcher vers sa propre vérité dans l’amour de Jésus, tel qu’il nous le montre lui-même.

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Je rentrai dans ce bâtiment à la façade polluée par l’atmosphère terrestre, mais peu importe l’extérieur, l’intérieur m’accueillit et je fus de suite sous le charme de la façon dont le prêtre des lieux avait organisé l’espace pour les autres.  Je m’assis pour méditer et songeai que pendant ces années de cheminement, je m’étais parfois, retrouvée dans le désert, où, tout autour de moi, était aride, sec, rocailleux, inhospitalier.  Mais le moment de lassitude passé, je reprenais la route et rejoignais les arbres verdoyants, l’eau ruisselante d’une oasis pour m’y reposer.

Je me souviens avoir pris maintes fois le chemin vers cet édifice, habité encore aujourd’hui par l’esprit de son représentant spirituel, prêtre de vocation et qui au fur et à mesure de ses homélies servait de merveilleux intermédiaire entre sa connaissance théologique et l’explication qu’il donnait aux participants que nous étions du festin du dimanche.   Il nous réapprenait les Evangiles, parfois avec beaucoup d’humour, relié à notre réalité quotidienne, tristesse, joie et aussi beaucoup d’éloquence, mais tellement proche de mon cœur. Je me souviens en effet de Paul de Grox, aujourd’hui retraité, et je lui dis merci.

Il est aujourd’hui un de ceux qui prit une des lampes, et grâce à son énergie, et à sa simplicité vis-à-vis des enfants, faire briller dans cette église en rénovation, aujourd’hui classée, les flammes vives de la foi, le sens à donner pour comprendre le chemin à atteindre pour ne pas se tromper de route.  Quel bon poteau indicateur !

Je vis passer un autre été et décidai d’entamer un autre voyage vers le pays de la Tolérance, où je supposais que régnait le respect de l’autre, l’écoute mais surtout l’amour qu’avait essayé de nous enseigner Jésus.  Chemin faisant, je croisai un passant qui me dit que cet endroit n’existait pas, que c’était un leurre de m’obstiner, que tout cela n’était que fadaises, croyances de « grenouilles de bénitiers », paroles inutiles et qu’il suffisait de voir ce que l’Eglise avait perpétré comme crimes divers contre les autres humains pour être dégoûté de suivre Jésus, qui en plus n’avait jamais existé, historiquement parlant pour certains, et qui se prétendait être le fils de Dieu, et que jamais plus il ne voulait mettre les pieds dans une Eglise.  J’eus droit à une espèce d’essai de lavage de cerveau, « pour mon bien », histoire de me protéger, afin que je ne m’égare pas dans des sentiers où je pouvais me perdre.  Qui sait mieux que moi-même, le chemin que je dois suivre ?  Paul Coelho ne dit-il pas dans l’Alchimiste de suivre notre légende personnelle. Mon intuition et mon cœur me dictent de suivre l’écho de cette voix intérieure.

Après avoir écouté cette longue plainte sincère et réelle pour lui, il me dit qu’il se faisait vieux et qu’il avait peur de mourir.  Nos peurs se rejoignaient, nous avions au moins cela en commun. Cependant par entêtement personnel héritage paternel, mais aussi par enthousiasme pour cette découverte que j’avais faite deux années auparavant, cette joie je voulais la partager, en témoigner.

Je rêvais de partir sac au dos, et d’aller vers ceux qui avaient fermé leur cœur, comme moi avant, de frapper à leur porte et de raconter cette joie que j’avais vécue à redécouvrir, cette histoire si ancienne, mais toujours si actuelle dans la vie de tous les jours.  J’avais tellement de choses à dire.  Mais comment faire ?  Il faut beaucoup marcher, et encore marcher, oser parler aux autres, tout en les respectant.

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Nous avions traversé beaucoup de paysages, monté et descendu de nombreuses collines vertes, fleuries, nues, effeuillées, suivant les saisons, traversé de nombreux villages, et dormi dans de nombreux gîtes d’étapes.

Un soir, alors que nous étions assis autour d’un bon feu, mon compagnon de route m’avoua qu’autrefois il avait appris le Catéchisme au pensionnat,  et tout cela par cœur, en ne comprenant qu’une infime partie, comme la plupart de nous à l’école. Il se souvenait vaguement de certaines choses mais il avait tout enfoui dans sa mémoire.  Il s’apercevait que de nombreuses années s’étaient écoulées, sans avoir parlé de Jésus ce soir là aussi simplement.  Je le comprenais, j’avais vécu la même chose. Je lui dis doucement mes pensées personnelles, mais qu’il n’était pas obligé de les faire siennes :  Jésus est là aussi pour vous, il vous attend, et vous êtes libre de prendre la route ou de l’ignorer.  C’est cela son plus beau message.  Il vous donne son Amour et vous laisse la liberté de le suivre.  Et même, si vous décidez de ne pas l’accompagner, lui continuera à vous aimer et vous aidera à vous relever si en cours de route vous trébuchez sur les nombreux cailloux que borde le sentier sinueux de l’existence.  N’oubliez pas que vous n’êtes plus seul, et que Lui est toujours présent, dès l’instant où vous lui ouvrez la porte de votre cœur.

Dieu crée la beauté, l’homme existe pour en être le protecteur, mais il peut aussi tout anéantir, parce que c’est l’être humain qui se veut être puissant et non  Dieu.  Lui possède l’Amour qu’il nous offre, et après……à nous de vivre, d’essayer d’appliquer au quotidien, surtout en actes mais aussi en paroles, le message qu’il nous a laissé et qui était celui de son père.

Quelqu’un d’autre s’était approché du feu qui se consumait et qui projetait de merveilleuses lueurs sur les visages et sur la nature environnante, créant ainsi une atmosphère propice au recueillement.  Elle s’assit auprès de nous.  La nuit s’écoula trop vite. Il allait falloir repartir,  continuer chacun notre chemin et peut-être raconter aux autres ce que nous venions de partager.

Nous vîmes le soleil se lever, la journée serait belle.  C’était le printemps et toute la nature autour de nous éclatait en un tourbillon de milliers de couleurs chaque fois réinventées.

Après avoir traversé ensemble le bois dans lequel nous avions campé, nous allions prendre d’autres routes, et nous séparer.  J’étais joyeuse car notre échange avait été profond et plein de richesses humaines, mais triste de quitter deux personnes que je ne connaissais pourtant que très peu, mais qui en quelques heures m’avaient fait voyager, au creux de leur personnalité, m’offrant ainsi la richesse de l’être humain.  Ils m’avaient ouvert leur cœur en toute simplicité, je n’oublierais pas.

Je me retournai une dernière fois et pris la route qui se posait devait moi, une longue ligne droite vers l’infini de l’inconnu.

1994 – 1998

Article paru le 3 janvier 2011

Belgique – Dworp – Regarde Papa, j’ose !


Clic sur les images pour les voir en plus grand.

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Belgique – Dworp – Allez papa en avant !

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Regarde papa j’ose !

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Je t’aime papa !

En coulisse maman et mamy les regardent :)

Belgique – Dworp – duo insolite


Belgique – Dworp – Duo insolite

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Aux alentours d’une promenade, une première découverte naturelle.

Dans la campagne près de la maison de mon fils.

Livre lu : Maxime Chattam : La théorie Gaïa


La théorie Gaïa Maxime Chattam

Quatrième de couverture :

Imaginez que des émissaires de la Commission européenne sollicitent vos compétences pour résoudre un problème urgent… et top secret. Imaginez que votre femme soit envoyée sur une île au bout du monde avec un parfait inconnu, et que l’on perde tout contact avec eux. Imaginez que vous vous retrouviez isolé par une terrifiante tempête au sommet d’une montagne en compagnie de scientifiques mystérieux. Imaginez que le nombre des tueurs en série ait été multiplié par dix depuis cinquante ans. Imaginez que ces événements soient liés par la violence des hommes. Vous n’avez toujours pas peur ? (Amazone)
Et si le monde n’avait plus besoin de nous ? La terre, dans un futur proche… Les chiffres parlent d’eux-mêmes : multiplication des catastrophes naturelles, instinct de prédation en pleine recrudescence, accroissement exponentiel des tueurs en série… La planète se meurt et nous sommes son cancer. L’Humanité est son propre virus. Appelés d’urgence par la Commission européenne, un couple de chercheurs prend conscience du chaos qui s’annonce. Dans un monde livré aux éléments, où toute la violence de l’homme semble éclater soudain, le secret d’État se révèle explosif. Inavouable. Survivront-ils ? Survivrons-nous ? (L’express)

Critique personnelle.

Premier livre que je lis de cet auteur Français. Dans sa ‘théorie Gaïa’, on trouve pêle-mêle le devenir écologique de la planète, le désengagement de l’Etat, la manipulation génétique, les méfaits du marketing. Il ne fait pour moi qu’énoncer dans un scénario beaucoup trop long et à répétition du style ….et alors ?……. et alors ??? ce que nous avons appris nous êtres humains ces vingt dernières années. Et la suite n’est pas brillante à ce jour, (cela c’est moi qui le pense. )

Nous passons d’un scientifique basé au Pic du Midi. L’homme est immobilisé dans cet environnement à cause d’une grosse tempête et séparée de son épouse anthropologue et également chercheuse, envoyée à l’autre bout de la terre pour la recherche d’un même programme totalement inconnu, sur une île où d’abord isolée, elle doit faire face également aux éléments de la tempête située au niveau de l’Océan.

L’auteur passe donc, en alternant de la situation au pic du Midi, à l’île qui se fait très mystérieuse.
Un début pour moi beaucoup trop lent, didactique, où il n’est fait que répéter ce devenir écologique de la terre sur laquelle nous vivons. Le suspens il y en a, mais j’ai vraiment dû attendre, le dernier quart du livre, pour rentrer complètement dans le scénario dont on pourrait facilement en faire un film. J’ai tout de même été surprise par le retournement de situation, ce qui est le but. :)
J’ai déjà lu beaucoup de livres et malheureusement je n’en mets jamais de commentaires sur mon blog, car ce que j’ai pu lire jusqu’à présent sont d’excellents auteurs de thrillers ou bien comme en ce moment, une excellente enquête policière en France, très bien écrite.

L’auteur Maxime Chattam, ne m’a pas épatée du tout, par son écriture, et je ne dirais pas comme j’ai été lire les critiques ensuite : Génial.
Non, pour moi pas du tout, trop long. Peut-être que je devrais essayer un deuxième pour avoir la confirmation ou pas de mon ressenti ce que je fais.

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