2015 en révision


Les lutins statisticiens de WordPress.com ont préparé le rapport annuel 2015 de ce blog.

En voici un extrait :

Le Concert Hall de l’Opéra de Sydney peut contenir 2 700 personnes. Ce blog a été vu 19 000 fois en 2015. S’il était un concert à l’Opéra de Sydney, il faudrait environ 7 spectacles pour accueillir tout le monde.

Cliquez ici pour voir le rapport complet.

Merci à WordPress.
Un grand merci pour tous vos passages, vos commentaires sur ce blog. J’aimerais pouvoir fusionner brindille33 avec celui-ci. Je ne sais si c’est possible ?
Avec toute mon amitié.:)

La gazette du jour – Ce 06 octobre 2015


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Ce blog avait été créé au départ, et comme écrit dans le sticky 1 (article mis en avant) pour rassembler mes poèmes de jeunesse ainsi que d’autres plus récents et tout aussi personnels.

Mes participations aux différents ateliers d’écritures feront partie du projet de la transformation de ce blog en un ouvrage qui sera destiné pour les vieux jours de mon fils et pour en laisser des traces et finir là où la ou les générations futures voudront bien le mettre quelle qu’en soit sa destination.

Il est temps de tourner une page.
Le blog : http://brindille33.wordpress.com représente bien ce pourquoi il avait été créé, la nouvelle passion qui est la photo. Cette option n’est bien entendu pas limitative.:)
Nous nous retrouverons donc, je ne puis pas dire quand, sur l’autre blog.
Je continue à me passionner aussi à l’informatique et à aider comme je peux lorsque je suis disponible sur le forum du support de chez WordPress, et ailleurs sur la toile. C’est une fonction que j’aime beaucoup, qui me détend, et me plaît.

Pour la photo du mois, rendez-vous sur le groupe fermé sur Facebook.
Merci à tous d’avoir contribué à la vie de ce blog depuis 2009, jusqu’à fin juillet 2014. Les liens qui ont été créés virtuellement ou réellement restent dans mon cœur. La vie continue, et il est nécessaire d’aller de l’avant.

Je fermerai ce blog ce soir à minuit.
A bientôt sur brindille33 pour qui le souhaite en toute liberté et amitiés:)

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Merci genevi%E8vecoxi

Humour – Chevallier et Laspalès (les femmes)


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Premières photos d’automne


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Ce matin dans mon quartier – réflection automnale


DSCN0824-1x2000sCe matin dans le quartier,
Revenant sous le soleil, à pied
Mon regard s’est accroché
Aux diverses couleurs arrachées
Entre pierres et feuilles colorées.

© Geneviève

Ateliers #3 – Du 20-09 – 27-09-2015 – Bruxelles Aux Quais Suite 2


Ateliers #3 – Du 20-09 – 27-09-2015 – Bruxelles Aux Quais – Suite 2

 

Filip Peeters - La Salamandre

Filip Peeters – La Salamandre

Précédemment

Georges

Tout en déambulant à côté de ce qu’il considérait comme un étrange bout de femme, il se demandait pourquoi il hésitait à lui faire confiance. Elle le déroutait un peu.
Paul et lui s’étaient rencontrés encore adolescents lors d’un voyage accompagnés de leurs parents en Irlande. Ils étaient devenus d’excellents amis aux Pays-Bas où ils avaient grandi ensemble dans leur famille respective.
Paul était rentré à la police du port d’Amsterdam, et avait ensuite à trente ans déménagé vers Bruxelles. Il y avait rencontré sa future épouse, et avait demandé sa mutation. Les amis avaient continué à se voir par intermittence.

Georges était le rebelle d’une famille de cinq frères. Son père aurait voulu qu’il prenne la succession de son cabinet médical. C’est ainsi qu’il avait débuté des études de médecine et par la suite abandonné ces cours pour s’inscrire en criminologie. Il y avait trouvé sa voie. Influencé par ses études médicales, il s’était fait une place dans le trafic des stupéfiants chez les jeunes. Quant à son père, il s’était fait une raison. Il aurait préféré pour son fils, un avenir moins hasardeux.

Depuis quelques années le trafic d’organes lors de ses voyages dans différents pays lui avait mis sous le nez ce commerce immonde qu’il voyait croître avec EFFROI. Il avait beau avoir trimballé sa carcasse poussiéreuse sur bien des chemins différents, il ne pouvait guère s’habituer à l’évolution de ces marchés parallèles causés par la pauvreté, le mensonge, et ces coups de POIGNARD dans la déshumanisation totale des COLLECTIONS d’individus entre eux.
Il aimait s’investir et plonger jusqu’au COU dans les côtés les plus sombres de l’être humain.
Ce qu’il préférait ?
DEMENTIR qu’il n’y avait plus une once d’espoir pour sortir ces laissés pour compte au bord de la route de la vie. Il était obstiné et souhaitait faire partie des plans mis en place pour contrer ces trafiquants de tous poils et démanteler ces réseaux.
Il s’infiltrait, disparaissait dans la masse des anonymes. Le matin au lever, il scrutait dans le miroir son visage buriné comme une seconde peau factice. Difficile ainsi de pouvoir faire son AUTOPORTRAIT. Georges se cachait. Cela lui convenait.

Il songea à sa femme Claire qui en avait eu assez de vivre avec un fantôme. Leurs métiers les avaient séparés au lieu des les rapprocher. Elle en connait un sacré bout sur la psychologie des enfants, et de ces blessés de l’existence.
Il se souvenait de leur rencontre en Inde, dans le Kerala à Munnar. Elle prenait du repos, allongée sur un tapis de sol, dans un de ces bateaux-maison qui sillonne la région. Lui, sur une piste de trafiquants d’esclaves sexuels. Entre eux, ce fut le coup de foudre.

Il passa sa langue sur les lèvres essayant de se rappeler le goût de celles de Claire lorsqu’il s’amusait à la taquiner en l’EMBRASSANT.
Il l’aimait encore. Du moins c’est ce qu’il se disait, sans aucune hésitation. Aucune autre femme n’avait réussi à l’intriguer, susciter le moindre intérêt, comme ce qui s’était passé avec sa femme. Ils s’étaient mariés et puis s’étaient séparés, perdus de vue, n’ayant aucun enfant pour encore les rapprocher sporadiquement. Elle avait laissé en lui une trace d’une rare féminité.
Son départ, dans sa vie, lu avait fait perdre le sens des priorités, et ceci pendant de longs mois.
C’est encore Paul, une fois de plus, qui avait donné le coup de pouce à l’HELICE de ses tourments, en le mettant sur la piste du trafic d’organes jusqu’à en avoir la tête qui tourne. C’est ainsi que le temps avait passé.

Et voilà qu’il lui envoyait dans les pattes, un puceron féminin qui croyait peut-être obtenir le prix Goncourt avec une enquête, dont elle ne pourrait pas soutenir le choc.

– Bonjour, je vous sers quoi ce matin ?

© G.Ecrits 27-09-2015

Hernie discale to be or not to be & Cie


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J’avais promis de donner de mes nouvelles suite à la visite chez le docteur de lundi dernier.
Un trajet pénible et long en tram et en bus. Je passe les détails, et me suis fait entendre que depuis le trois août, pour le médecin du dos, il était un peu trop tard pour faire faire une opération. Il m’a bien expliqué que j’avais deux solutions.
– Être opérée
– Ne pas être opérée.

La différence ? A ce jour, il ne le sait pas.
Conclusion : Je décide de ne pas me faire opérer, puisque je vais beaucoup mieux grâce à la marche que j’applique, comme je peux. Je ne le fais pas suffisamment, et la station assise devant mon pc, n’est absolument pas l’idéal puisque j’y suis de travers, assise sur trois coussins et une chaise rouge en paille. La chaise que j’avais avant mon mariage à Bruxelles était l’idéal. J’attends mon futur prochain logement et j’en achèterai une bien adéquate pour mon dos, avec une table correcte. Pas besoin de grand luxe.

J’attends donc la semaine prochaine au moins jeudi prochain pour aller chez mon médecin traitant qui pourra mieux m’expliquer dans les détails le rapport de ce spécialiste. Je me rends compte que je suis allée mieux en me tenant à mon caddy en grande surface. Monsieur n’était pas content, car c’est lui qui a toujours été à la barre de commandement de l’engin.
Je fais attention maintenant où je mets les pieds.

En fait mon hernie discale va disparaître d’elle-même, mais peut revenir à n’importe quel moment. Vive l’optimisme médical pfff !!! En ce qui me concerne, je pense différemment et suis bien plus optimiste qu’un médecin qui souhaite augmenter son chiffre d’affaires de la journée. D’autre part, il y avait deux risques dont le principal, c’est le staphylocoque doré. Une conséquence de l’opération, suite à une infection. Bizarre ai-je pensé pour un milieu médical. Dans ce cas, c’est encore un non supplémentaire, je connais la bestiole.

http://www.allodocteurs.fr/j-ai-mal/au-dos/hernie-discale/une-hernie-discale-peut-elle-se-resorber-d-039-elle-meme_5527.html

J’ai des séances de kiné, et je pense à moi:)
Je remercie Claudie et Gisèle qui ont partagé leurs expériences dans ce domaine et celles-ci me sont bien utiles. Je me sens moins seule.

J’ai d’autres sujets à aborder dont celui de WordPress aussi.

Et puis, et puis, une super grande nouvelle, super, super !!!! Celle que j’attends depuis onze ans, afin de ne plus dépendre financièrement de mon mari. La journée est arrivée ce 25 septembre dernier et j’ai encaissé :

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2015 – #3 Atelier d’écriture du 20-09 – 27-09-2015 minuit


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Atelier #3 – Atelier d’écriture du 20-09 – 27-09-2015 minuit.

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Écriture en toute liberté. Je souhaite que les ami(e)s des ateliers ne mettent leur participation que dimanche prochain, ceci afin que nous puissions tous nous lire, moi y compris.

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Ateliers du 13-09-2015 – 20-09-2015 : Bruxelles – Aux Quais – Suite 1


Pour lire les autres participations c’est :
ICI

Précédemment – Bruxelles – Aux Quais

Ateliers 2 - 13-20-09-2015

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Illustration

CAROLE

Carole appuya sur la commande et verrouilla sa bagnole.

– un café jeune fille ? Georges frissonna. Bigre se dit-il, fait froid ce matin.
– Oui, oui, cela nous réchauffera, il fait un temps sombre et humide ce matin, répondit-elle en soupirant.

Elle resta ensuite SILENCIEUSE, plongée dans ses réflexions concernant ce personnage marchant à ses côtés.
Pouvait-elle lui faire confiance ?

Carole était née dans un milieu où travailler faisait partie de la culture familiale. A la maison guère de FANTAISIES.
Ses parents vivaient comme LOCATAIRES et concierges dans un immeuble d’entrepôts de vêtements pour une grande marque Anglaise. Son père travaillait à l’extérieur.
Il montait chez des clients, des grilles en FER forgé, toutes plus belles les unes que les autres.
Celles-ci devant de magnifiques entrées ou pour des maisons de maîtres situées dans tous les quartiers de la capitale Belge.
Elle avait toujours été proche de son père et une certaine connivente en grandissant à l’adolescence s’était installée entre-eux avant même qu’elle ne rentre à l’école de police.
Elle savait qu’il avait ESPÉRÉ pour elle un autre métier.

Sa maman s’occupait de la gestion de ces vêtements que Carole considérait comme princiers. Elles déambulaient souvent ensemble entre les rayonnages triés et rangés suivant une codification bien précise de la maison-mère, de ces habits de grand luxe.
Carole supportait avec COURAGE le caractère de sa mère. De par ses nombreuses réflexions amères et pénibles qu’elle entendait si souvent, au fil des années, les mots l’avaient BLESSÉE autant qu’à son père. C’est ainsi qu’après avoir terminé son cycle secondaire supérieur en langues modernes et Sciences Économiques, le diplôme en poche, elle prit la décision de rentrer dans le monde de la police, motivée par l’esprit de groupe, d’entraide, de justice. Du moins là avaient été ses pensées de l’époque. Ce n’est pas que la TRANSPARENCE y régnait toujours, mais elle avait creusé son chemin jusqu’à obtenir ce poste d’inspectrice. Elle aimait son métier et surtout son enquête actuelle.

Au cours des années son cœur de femme s’était fermé à tout amour à pouvoir partager avec un homme sur une longue durée, et n’avait que des relations assez courtes d’une moyenne de quatre mois. Elle ne voulait pas s’attacher, après avoir vu ses parents se déchirer si longtemps. Non, elle n’était ni prête ni disponible.

© G.Ecrits 20-09-2015

Photo du mois de septembre 2015 – Passions


Hors participation – Thème : Passions, choisi par :

Ma Passion Bento
Qui ajoute ceci :

Je suis ravie pour mes 3 ans de participation de vous proposer une citation de Saint Augustin : « Celui qui se perd dans sa passion perd moins que celui qui perd sa passion. » Je vous propose donc de prendre en photo ce qui vous passionne le plus dans votre vie. Un thème qui  je l’espère vous inspirera et sera haut en couleur et en bonne humeur !)

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Difficile de choisir parmi tous les livres dans l’appartement ma première passion
La nature, les fleurs, les voyages.

j’ai donc choisi cette photo qui représente celle de la découverte via la photographie d’une ville comme Terrasson-Lavilledieu en Dordogne,  celle-ci, vue de l’intérieur. Succession de nombreux escaliers et de découvertes d’autres immeubles pour aboutir tout en haut de la ville à l’église abbatiale Saint-Sour, voir plus bas. La vue de la haut est très belle sur la région qui se rapproche de plus en plus de la frontière de la Corrèze et nous dirigeant vers la frontière avec l’Auvergne pour y dormir en chambre d’hôte. Nous avions divisé notre voyage en deux fois, destination Boersch en Alsace, et ceci pour la quatrième fois en onze ans, en ce qui me concerne.

Ma passion pour cette photo, les voyages et surtout l’architecture, vue au-travers des siècles, de ce qu’il en reste aujourd’hui restaurée ou pas.  J’ai fait une autre photo de ce que l’on peut apercevoir sur la gauche, et qui est un auvent que j’ai trouvé très beau. La couleur de la pierre du bâtiment de gauche rappelle encore celle de Bordeaux. Cette ville est traversée par un affluent de la Dordogne, la Vézère.  Sur ces bords, se trouve un magnifique pont.

Centre important du commerce de la truffe et des noix, Terrasson-Lavilledieu compte plus de 6 000 habitants, et son
agglomération, 8 000. Située en limite de la Corrèze, elle incarne la porte d’entrée dans le Périgord noir.

Elle est notamment connue pour ses Jardins de l’Imaginaire, sa vieille ville et son église Saint-Sour.
En arrivant à Terrasson, proche de la Corrèze et du Lot, on entre dans le Périgord noir.
Au haut Moyen Âge, à la fin du VIe siècle, il semblerait qu’un monastère lié au personnage de saint Sour s’établisse. L’origine légendaire du patronyme de la ville viendrait de cette fondation. On aurait lâché deux colombes en décidant de bâtir un monastère là où elles se poseraient ; quand elles se sont posées on aurait dit : Terra sunt « elles sont à terre » d’où le nom de la ville.
Source : Wiki

Nous nous sommes arrêtés dans cette ville un peu par hasard et nous n’avons pas regrettés. Toute en terrasses, les escaliers nous mènent vers :

Église abbatiale Saint-Sour datant du XVe siècle, restaurée par l’abbé Jean-Baptiste Chevalt au XIXe siècle. Saint Sour (Sorus) a créé un monastère au VIe siècle à la limite du Périgord et du Limousin, sur le site de Genouillac, au bord de la Vézère. L’abbaye, réformée aux IXe et XIe siècles, a alors été transférée dans le castrum de Terrasson, situé à proximité. L’église a été construite au Xe siècle, et les clés de voûte portent les armes de la famille de Rouffignac qui a donné deux abbés de 1491 à 1512 et de 1514 à 1520. L’église a été commencée par Bertrand de Rouffignac (1491-1505) et terminée par Bertrand de la Faye (1520-1540). En 1569, les guerres de religion ont entraîné des destructions d’une partie de l’église. Celle-ci a été restaurée en 1889, en particulier la nef qui a été voûtée et mise au même niveau que le chœur. Après une inscription partielle pour son portail occidental en 1952, l’église est inscrite en totalité au titre des monuments historiques en 2001.
Source : Wiki

Cela ne se voit pas sur la photo, la région est verte, et oui le Périgord, une très belle région, dont j’aimerais tant encore pouvoir découvrir d’autres région. Cette photo pourrai rejoindre aussi un vieux thème choisi : escaliers:)
J’aurais aimé visiter Sarlat, mais nous étions attendus et devions encore faire de la route le premier jour de déplacement.

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