J’avais 21 ans lorsque fut créé ce ballet et dans le même quartier que mon domicile. Plus jeune j’avais découvert au Cirque royal à Bruxelles centre toujours du même chorégraphe et avec le même danseur le sacre du printemps

et en seconde partie, l’oiseau de feu de Stravinski. Pour le premier j’ai vécu un rêve éveillé, une découverte pour moi de cet art moderne, que ma mère détestait, préférant la danse classique comme moi. Et pourtant, c’est là que j’ai mesuré que le corps pouvait s’exprimer, grâce à Béjart d’une autre manière dans la danse. Le sacre du printemps une prouesse artistique par les danseurs, comme dans le boléro de Ravel. Et tout cela avec Jorge Donn. Je n’ai pas mesuré l’importance de ce que j’ai eu la chance de voir et surtout d’avoir vu danser ce grand artiste et son immense talent qui m’a encore subjugué bien des années plus tard dans le film: « Les uns et les autres » de Lelouch.

Nijinski clown de Dieu

Synopsis :  Ballet en deux parties avec une chorégraphie de Béjart, la musique de Pierre Henry et Tchaïkovski, costumes par Joëlle Roustan et Roger Bernard, set et éclairage par R. Bernard. Créée le 8 octobre 1971 par le Ballet du 20e siècle à Forest National à Bruxelles, avec Donn, Bortoluzzi, Lommel, Lanner, Mejia, Van Hoecke, Farrell, Albrecht et Ullate. Maurice Béjart crée ce ballet consacré à Vaslav Nijinski, danseur et chorégraphe russe d’origine polonaise. Ce spectacle n’est pas une biographie, mais une évocation de la chute du danseur, qui s’appuie sur des extraits de son journal. Grâce à cette création, Béjart espère contribuer à faire aimer et connaître ce danseur hors du commun, dont la grâce physique était le reflet de la grâce spirituelle.

En utilisant les cotations du journal de Nijinski, le ballet présente l’image de la recherche d’un jeune homme de la vérité, l’amour et Dieu. Il y a des références à quatre rôles les plus célèbres de Nijinski: dans Spectre de la rose,

Shéhérazade, Petrouchka, et L’Après-midi d’un faune, des personnages à partir de laquelle apparaissent dans le ballet comme compagnons de Nijinsky. Le titre est inspiré par une citation du journal de Nijinski: «Je vais me présenter comme un clown … pour me faire mieux comprendre.

Je conseille d’aller lire une documentation très complète à ce sujet sur le blog suivant :

Les chaussons verts

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À propos de filamots

Sur le fil des mots. Je rassemble pour mes enfants, les textes anciens et nouveaux ainsi que futurs que je dépose sur ce blog. L'occasion pour moi de faire de belles rencontres virtuelles, et de m'améliorer dans l'écriture de quelques nouvelles lorsque l'inspiration est au rendez-vous. Je partage aussi ma passion pour la photographie en tant qu'amateur. Je suis autodidacte en informatique, lecture, musique, etc....

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  1. Merveilleux danseur ce Nijinski…j’avoue ne pas le connaître, mais il s’élève au-dessus de bien d’autres danseurs en se démarquant ainsi! Merci du partage mon amie, gros bisous et très bon lundi.

    • filamots dit :

      Bonjour Delvina,
      En cherchant sur ce danseur et ce que j’avais vu de cette chorégraphie, cela m’a permis via google de trouver des choses très intéressantes. Et via youtube et via d’autres liens. Le plus complet étant celui inscrit dans mon article. Un personnage hors du commun semble t-il, de par une construction plantaire qui lui permettait de donner l’impression lors de ses sauts de voler dans les airs.
      J’ai vu cela avec Baryshnikov, un autre danseur pour moi exceptionnel.
      Bonne journée à toi aussi. Nous préparons notre voyage:)
      Gros bisous

  2. Merci, Geneviève, j’ai adoré Béjart, il a montré ce que le corps humain peut exprimer dans sa perfection. Le boléro de Ravel avec Jorge Donn est une pure merveille, il y a d’ailleurs une autre version tout aussi sublime avec Maya Plisetskaya qui l’a dansé jusqu’à l’âge avancé

    Bisous Geneviève et bonne semaine

    • filamots dit :

      Bonne semaine Elisabeth,
      J’irai voir si je trouve quelque chose sur cette danseuse que je ne connais pas.
      C’est exactement cela, la vision différente de l’expression du corps humain et de ses sentiments qui prend aux tripes. En tout cas, j’y ai été très sensible, alors que mon orientation personnelle était essentiellement et totalement classique dans ce domaine pour les goûts personnels. J’avais voulu être danseuse classique, j’avais le don et surtout la volonté, mais bon, ceci est une autre histoire.
      J’ai pris cette version, car j’ai été très séduite par le film, mais il y a d’autres versions où Jorge Donn danse tout seul ce boléro. J’ai regardé tout cela hier avec délectation et ai visionné aussi des petits extraits de Nijinski, le danseur. Il y a aussi un reportage de sa fille en anglais, parfaitement compréhensible et qui parle de son papa, au bout de sa vie malade. Elle parle d’une forme de schizophrénie. Une vidéo très émouvante sur youtube.
      Bonne semaine à toi aussi. Nos vacances approchent à grands pas. 🙂
      Bisous

      • Tu trouveras, cette ballerine russe est une légende…
        Moi aussi, j’ai fait de la danse classique et je l’adore… il y a tant de merveilles.
        Je t’embrasse et te souhaite de belles vacances reposantes et ensoleillés

        • filamots dit :

          Bonjour Elisabeth,
          Je n’avais pas vu la vidéo, et là je viens de regarder sans la musique, Monsieur lit 🙂
          Je regarderai à nouveau lorsque je serai seule, mais il me semble en regardant ses mouvements, de voir une interprétation bien différente, toute en féminité 😀 et pour cause. Je n’avais jamais pu voir une femme le danser, donc à revoir, et surtout écouter les deux en même temps pour me faire une opinion. Merci pour le lien, je m’apprêtais à aller la chercher. Je me demande comment il se fait que je n’ai pas vu cela en te répondant ? L’essentiel c’est qu’elle y soit. Merci encore.
          Pour les vacances, vendredi et samedi il fera beau comme à Paris, mais après le dimanche sera pourri. Nous verrons bien au jour le jour. Et comment va cette extinction de voix ?
          Bisous à toi.

  3. jill bill dit :

    Merci Filamots… Béjart et ses danseurs ont beaucoup apporté au ballet moderne… je te souhaite le bon soir…. Bises de jill

    • filamots dit :

      Bonjour Jill, je l’ai découvert à 16 ans au Cirque Royal à Bruxelles, une découverte. Je n’aimais pas la danse moderne. A partir de ce moment, j’ai changé d’avis et suis devenue fan du chorégraphe et de ses danseurs. Bises à toi aussi.

Merciii ! C'est gentil d'y avoir pensé.

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