David Hamilton

David Hamilton

ONZE SEPTEMBRE (Acrostiche)

Oublier ce jour pour l’horreur,

Ne pas haïr, mais plaindre ces vengeurs

Zéro « terre » au pied des tours effondrées

Encore nous rappelle les victimes enterrées

Séparées à tout jamais des êtres aimés

Elles restent vivantes et innocentes

Pour un combat dans la tourmente

Tuées par un ennemi fanatique

Et qui persiste dans cette dynamique

Mourir au nom d’un dieu extrémiste

Berné par des paroles intégristes

Reconnaître l’amour en chaque individu

Et non un ennemi à abattre bien entendu.

© freesia 11 septembre 2011

C’était il y a dix ans.

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À propos de filamots

Sur le fil des mots. Je rassemble pour mes enfants, les textes anciens et nouveaux ainsi que futurs que je dépose sur ce blog. L'occasion pour moi de faire de belles rencontres virtuelles, et de m'améliorer dans l'écriture de quelques nouvelles lorsque l'inspiration est au rendez-vous. Je partage aussi ma passion pour la photographie en tant qu'amateur. Je suis autodidacte en informatique, lecture, musique, etc....

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  1. Fr@ne & @l ~~ Mouette & @lbatros dit :

    Bel acrostiche dont les mots adoucissent la date …
    Bon dimanche
    Fr@ne

    • filamots dit :

      Bonjour Fr@ne et merci pour les mots qui adoucissent.
      L’acrostiche n’étant qu’un exercice de style, une autre manière de se souvenir de ceux qui sont morts ce jour là.
      Amicalement.

  2. Harmony dit :

    Bonsoir Gene.
    Bravo pour cet Acrostiche.Une belle manière de rendre hommage aux victimes du 11 septembre à New York.
    Contrairement à certaines personnes,je ne me rappelle plus de ce que je faisais ce jour-là.
    Cet attentat reste à jamais gravé dans ma mémoire.3000 victimes lors de l’attentat et 6000 militaires morts en Afghanistan,c’est cher payer et ce n’est pas fini.

    • filamots dit :

      Bonsoir Harmony,
      Avant j’en faisais pas mal des acrostiches, et je me suis dit que c’était le moment en ce jour de rendre un hommage.
      Non rien n’est fini. A croire que la guerre est dans les gènes de l’humanité.
      Je t’embrasse aussi.

  3. cronin dit :

    Bonsoir Filamots,

    Merci pour ce bel hommage rendu Filamots, je crois que nos coeurs et nos yeux, ne pourrons oublier toute l’horreur de ce jour là… beaucoup de larmes versées, saignent encore… c’était il y a dix ans, mais toujours présent en nous ! Et la barbarie continue Filamots ! Je dépose ma rose sous ton bel acrostiche, en mémoire à ceux qui sont disparus, leur famille, et afin de ne point oublier que le fanatisme engendre la lie de l’humanité ! Bises amicales, merci de ta venue Filamots, belle soirée à toi ! Toute mon amitié. Corinne (Cronin)

    • filamots dit :

      Bonsoir Corinne,
      Ton dernier poème lu était si beau, qu’il adoucit ce souvenir. L’oubli n’est pas possible pour les familles concernées. Tout cela est tellement inutile, comme bien d’autres pertes.
      Amicalement. Je t’embrasse. Geneviève

  4. Nathalie dit :

    C’était il y a dix ans et je m’en rappelle bien! Nous en avions parlé en classe, cela avait tellement marqué mes petits élèves…

    • filamots dit :

      Bonsoir Nath,
      Ce jour là, j’étais en entretien pour un cv et la personne a été avertie par téléphone de ce qui se passait. J’ai eu du mal à le croire au début, et puis finalement je suis rentrée chez moi, il était question d’attentats sur l’Otan à Bruxelles Nord. Or, j’habitais relativement loin mais il valait mieux rentrer de suite.
      Et puis ce furent les images suivies à la télé, et les horreurs découvertes au fur et à mesure dans une totale incompréhension.
      Quelques années plus tard, habitant à nouveau à Bruxelles, j’étais à un abri-bus, une « aubette » en Belgique, un petit garçon vient vers moi et me dit qu’il a peur en voyant voler un avion très haut dans le ciel bleu. Il me dit que cet avion va probablement faire tomber des bombes. C’était assez étrange cette conversation surtout venant de la part de ce petit homme. Je me suis assise sur le petit banc d’attente, et je lui ai parlé en lui expliquant pourquoi il y avait ces trainées blanches derrière l’avion, pourquoi il volait si haut et qu’il ne devait rien craindre. J’ai pris mon temps, et j’ai vu le petit garçon réfléchir longtemps. Il avait vraiment la trouille. Je me suis toujours demandée pourquoi. Cela devait avoir une origine. Laquelle ? Je l’ignore, mais j’ai pensé alors à ces images là.
      Bisous

  5. colettedc dit :

    Tous et toutes, nous nous souvenons où nous étions et ce que nous faisions à ce moment précis …
    … se souvenir de ces victimes oui …
    Bonne et agréable semaine en toute amitié,
    C☼lette 😀

Merciii ! C'est gentil d'y avoir pensé.

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